La capacité du designer à s’adapter aux nouvelles technologies selon la typologie du projet et des délais

 

 

La capacité du designer à s’adapter aux nouvelles technologies selon la typologie du projet et des délais.

 

Dans ce sujet bien précis, la formation du designer (l’école ou l’université), joue un rôle très important. En effet, la capacité du designer à s’adapter aux nouvelles technologies selon la typologie du projet et au délais, dépend tout d’abord de la culture et de l’expérience du designer produit. La formation permet souvent au départ de commencer le métier de designer avec la capacité d’apprendre et de s’adapter rapidement à un « langage » d’un ou plusieurs logiciels.

Personnellement, en tant qu’expert designer produit et gérant d’une agence de design à Saint-Etienne (BP Design, agence de design produit à Saint-Etienne), l’école de design m’a aidé à développer « ma propre méthode » de création et conception design. En revanche, il est important de préciser que ce n’est pas uniquement quelque chose qu’un designer apprend en formation à l’école, mais bien quelque chose que l’on affine avec l’expérience métier et le temps. Faire des croquis, dessiner pendant des heures en se calant dans le sujet, en imaginant le futur design du produit, personnellement je savais déjà le faire…

 

À l’école de design on apprend à structurer un projet de design industriel, en partant des esquisses de concept, les premières idées, suivre un cahier de charge avec des contraintes techniques et des prérogatives « marketing » et enfin la phase CAO et le prototypage.

Aujourd’hui pour un designer produit c’est pratiquement impossible de ne pas utiliser un logiciel CAO, ou de ne pas savoir appréhender et gérer une imprimante 3d pour exploiter un prototype dans des temps très courts. Et pour ses clients aujourd’hui, il doit le prétendre.

Effectivement ces deux équipements technologiques (logiciel CAO et imprimante 3d), peuvent transformer une simple agence de design produit dans une vraie entreprise partenaire du monde industriel, où les clients ont besoin d’un service vraiment efficace, complémentaire de ses fournisseurs et surtout en gagnant du temps.

 

De plus en plus, et selon mon expérience métier de plus de 15 ans, pendant le premier rendez-vous avec un prospect ou un industriel, trois des questions plus fréquentes sont :

1 – Avec quelles logiciels vous travaillez ?

2 – Est-ce que nous pourrons visualiser les fichiers 3d que vous produirez ?

3 – Est-ce que vous pouvez nous intégrer un ou plusieurs prototypes dans le contrat?

 

Pour ma part, la première réponse est : Autodesk Inventor et SolidWorks.

Ma deuxième réponse est : bien sur, nous trouverons la faisons de pouvoir communiquer sans perte d’informations. La troisième réponse est également affirmative !

Quand j’ai commencé le métier de désigner produit, c’était la période où les logiciels 3d CAD ont commencés à se diffuser. Tout le monde avait compris la puissance de pouvoir réaliser un rendu tridimensionnel d’une idée sur papier. Et surtout de pouvoir exploiter des fichiers numériques pour pouvoir réaliser des pièces.

Personnellement, j’ai commencé à utiliser Alias et Rhinocéros, deux logiciels « surfaciques ». Deux logiciels complètement différents dans l’interface, et surtout dans la finalité d’utilisation.

Alias, à l’époque installé sur des machines Silicon Graphics, était un logiciel très puissant. Je l’utilisais pour modéliser en 3d les croquis de voitures (ayant suivi une formation en design de l’automobile à Turin en Italie).

En conclusion, je peux dire que je suis tous les jours fier de pouvoir présenter différentes solutions et alternatives technologiques pour mes clients. Des logiciels 3D, à l’imprimante 3D, en passant par le scanner 3D, mes outils technologiques m’accompagnent dans chacun de mes projets de design produit, et me permettent de satisfaire mes clients industriels, que ce soit en termes de qualité de rendu ou d’efficacité.